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 Le Chat de Cheshire "Seul le fou assimile la douleur avec succès"

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MessageSujet: Le Chat de Cheshire "Seul le fou assimile la douleur avec succès"   Jeu 26 Oct - 1:22


Le chat de Cheshire
Pour les gardiens de ce royaume, nous sommes tous des victimes en attente.



Vie Irl

Alors, raconte-nous tout. Tu viens d'où, tes passions, ton âge, ce que tu fais dans la vie, etc.

Bottin des avatars
Dan Stevens feat Chester Schrödinger
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<pris>●</pris><b>Dan Stevens</b> feat <a href="lienprofil"><i>Chester Schrödinger</i></a>

Bottin des contes
Chat de Cheshire
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<pris>●</pris><b>Chat de Cheshire</b>
Dans le monde

Bonjour. Je suis le Chat de Cheshire mais tous les surnoms affectueux me conviennent. Je suis issu du célébrissime roman de Lewis Caroll Alice au Pays des Merveilles où je tiens le rôle de ce chat guide nihiliste du pays des merveilles. En années chat, j’ai peut-être déjà 200 ans...une longévité remarquable pour un petit félin. Je suis solitaire, fidèle à la reine et à mes amis et j'ai une préférence pour les belles petites chattes toutes douces ou les gros minous très touffus. J'ai quelques particularités comme la capacité à apparaître et disparaître à ma guise, un goût certain pour les chansons anglaises, un don hors norme pour perdre mon interlocuteur dans ma verve excentrique et une certaine ubiquité, du moins au pays des merveilles. Hélàs, j’ai été pris par la malédiction. On dit que je ressemble au beau matou Dan Stevens, quand je n’arbore pas mes jolies oreilles flottantes.


Après la malédiction

Salut. Je m'appelleChester Schrödinger. Je suis journaliste. J'ai approximativement 35 ans et je suis incapable de garder qui que ce soitgros minets ou petites chatounes. J'ai quelques particularités comme un sens inné du baratin, une grande souplesse de corps (je sais toucher mon nez avec mon pied), un bon rythme aux claquettes et une énorme mémoire mais j'ai aussi un secret : les jeunes filles blondes m’obsèdent complètement au point que je me pose des question sur ma propre dangerosité, je retiens toutes les dates d’anniversaires, j’adore enquêter sur mes proches sur facebook et j’ai énormément d’hallucinations que je crois dû à une consommation de drogues excessive quand j'étais adolescent..


Anecdotes

● Quoi qu’il ne soit pas foncièrement malveillant ou désagréable, quelque chose de crispé dans les traits de son visage attire presque toujours une méfiance spontanée. ● Parmi ses proches, énormément rêvent de lui régulièrement. Plus étonnant, il arrive à Chester d’en avoir un vague souvenir. ● Très souple, il est capable de prouesses étonnantes. ● Sa consommation de thé est si excessive que son médecin prétend qu’il a les intestins les plus purifiés de la ville. ● Chester habite une minable petite chambre dans un hôtel miteux à l’hygiène contestable. Il prétend aimer la vie en communauté. ● Son sourire le quitte rarement. Quand ça arrive, gare au mauvais temps. ● Si certains professionnels l’ont diagnostiqué comme malade, il est plus souvent perçu comme juste un peu excentrique. ● Il adore parler et s’intéresse autant à votre vie qu’à l’actualité. Il lit énormément de journaux, une obligation de son métier qu’il remplit sans rechigner. ● Une bizarre astuce de drague qu’il a mise au point se trouve marcher « à tous les coups », d’après la légende. Il est connu de ses collègues pour ne pas résister à l’attraction d’une petite beauté qui croiserait son chemin. ● Il n’aime pas spécialement recevoir et préfèrera toujours venir chez vous, où il prendra soin de fouiller chaque tiroir dans votre dos pour satisfaire sa curiosité. ● Journaliste, il est payé à l’article. Cette année, sa bonne étoile a voulu qu’un directeur lui fasse confiance. Toutefois ses revenus demeurent très modestes, d’autant qu’il est extrêmement dépensier. ● Il se balade toujours avec un enregistreur sur lui. ● Il connaît beaucoup de chansons et de poèmes. ● Une de ses hallucinations les plus fréquentes est de se réveiller avec un membre en moins ou de ne plus avoir de reflet. ● Ses histoires d’amour ne se sont jamais bien terminées. ● Il a une fascination inquiétante pour les jeunes filles aux cheveux blonds. Quelqu’un a déjà failli porter plainte contre lui et son comportement envahissant. ● Ses articles sont souvent bourrés d’images, de citations et de comparaisons parfois douteuses. ● Peu sujet aux tabous sur la sexualité ou les pratiques illégales. ● Il cache sa consommation de stupéfiants à son médecin et à ses collègues. ● « Traîner dehors » est son hobby principal. ● Plutôt nocturne, il a tendance à écrire autour de minuit. ● Il enquête sur tout et n’importe quoi. Tout peut-être un sujet intéressant. Il tente de s’adapter aux modes mais fini toujours par retomber dans sa verve fabulée. ● Il est capable de s’endormir n’importe où, n’importe quand. ● Chester passe beaucoup trop de temps de sa vie sur internet à espionner ses amis. ● Quand il fait les courses, c’est l’anarchie totale : il a beaucoup de mal à respecter une liste cohérente. ● Les enfants lui semblent toujours de meilleur conseil que les adultes. Sa meilleure amie, qu'il consulte dès qu'il est en proie aux doutes (souvent via le téléphone de sa mère) s'appelle Carla et a 6 ans. ● Il aime avoir dans sa vie une personnalité qui l'influence positivement et quelqu'un avec qui faire n'importe quoi. ● Il déteste les chiens. ● Le Bien et le Mal sont des concepts compliqués à saisir pour lui. ● La police fait parfois appel à lui dans le cadre d'une enquête. ●

Votre caractère

A 35 ans révolu, il ne vit plus chez ses parents même s’il lui est déjà arrivé d’y retourner dans une période d’arrêté bancaire. Incapable d’entretenir seul son propre appartement, il a préféré s’installer dans une chambre d’hôtel miteuse de la banlieue de Seattle. Il ne possède pas grand-chose : quelques vêtements, pour la plupart donnés par son père, une machine à écrire qui lui donne la sensation d’être un vrai écrivain, les pages de son roman avorté « Blonde est l’abîme » et un ordinateur portable asthmatique. Il travaille souvent de nuit, à la lumière de sa lampe de chevet jaunâtre. Son cycle de créativité emboîte généralement le pas à la montée de la lune et il n’est pas rare de le trouver endormi en pleine journée.
Volontaire et enthousiaste, Chester aime beaucoup discuter et n’a pas de difficulté à aborder des inconnus. A l’hôtel, la plupart des clients et du personnel le considère comme un énième hurluberlu de Seattle. En effet, s’il peut se montrer parfois surprenant de lucidité, la plupart du temps les réflexions de Chester paraissent très à côté de la plaque dans une conversation. De nombreuses personnes le perçoivent spontanément comme un peu simple d’esprit, une opinion que vient appuyer son sourire perpétuellement bienheureux. Son excès de sincérité le rend parfois aussi un peu rebutant. Quand quelqu’un lui plaît, il ne va pas attendre bien longtemps avant de lui signifier, souvent de façon un peu cavalière. Enfin, sa tendance à se cacher et à surgir de partout agace souvent, surtout son patron qui n’apprécie pas de le retrouver dans son bureau à n’importe quelle heure parce qu’il a « une info en or » à lui divulguer et sa femme de ménage qui a failli le tuer après l’avoir découvert sous son propre sommier. Le cache-cache fait partie de son métier et il a souvent mis à profit son talent pour la dissimulation dans ses enquêtes, notamment la dissimulation de micro.
Chester fréquente les quartiers pauvres, les quais de gare et les bouis-bouis mais le siège du journal est situé en plein cœur du centre-ville. Il n’est pas rare non plus de le voir errer dans les couloirs du commissariat ou sur la piste d’une personnalité qui fait l’actualité. Ses cheveux sales et son trench moisi détonnent dans ces atmosphères professionnelles et il arrive souvent qu’on le confonde avec un toxicomane du coin. Dépendant des périodes, il peut être très présentable ou enterrer complètement son hygiène personnelle, souvent quand l’action d’une enquête touche à son paroxysme et qu’il n’a pas le temps d’acheter du fil dentaire.
Malade, il l’est certainement. Quelques psychiatres de l’institut psychiatrique qui l’a reçu en attestent avec sûreté. Dangereux, il peut l’être. Son influence, dit-on, peut éconduire beaucoup d’autres patients sur le chemin de la guérison. Provocateur, semeur de doutes, fauteur de troubles, les infirmières écartaient les individus les plus fragiles de sa conversation et le considérait comme un pervers. Sa tendance le poussait à rôder autour de ses camarades qui paraissaient vulnérables. Son médecin pensait qu’il enchaînait les associations d’idées et qu’essayer d’y voir un message était une perte de temps.
Ses appétits sexuels ont guidé plusieurs de ses rencontres. Décomplexé, il aime les jolies créatures et s’entiche souvent de nanas à moitié folles qui tissent avec lui des romances pleines de complications. La fragilité l’attire comme un aimant et il semble parvenir à la trouver un peu partout.
Aussi étonnant que cela soit, Chester a peur de perdre définitivement le contrôle de ses pensées. Il cultive sa folie mais redoute de devenir un jour l’ombre de lui-même. Il ne s’explique pas la plupart de ses obsessions et sent qu’une vérité sur lui-même lui échappe. Cette inquiétude s’exprime parfois par des crises de panique et d’emportement, quand ses hallucinations ne lui sautent pas à la gorge comme autant d’indices indéchiffrables. Il cumule de nombreuses petites phobies, comme celle des chiens qui revient souvent dans ses cauchemars.
Chester ambitionne de faire carrière dans le journalisme et aimerait devenir un reporter plus régulier. Il sait que son travail est important et qu’il mérite plus de reconnaissance. Cette année, les malversations politiques le passionnent et il surfe sur un sujet plus grand public que les petits faits divers qu’il couvre habituellement. Ses intérêts personnels passent avant tout et il ne défend pas de candidat en particulier. Facilement corruptible, il est prêt à offrir ses services à quiconque pourrait lui donner un coup de pouce.
Nihiliste, Chester agace souvent les défenseurs de valeurs. On le rencontre généralement par hasard, sur un banc ou une terrasse. Sa présence est annonciatrice de péripéties inattendues. Pourtant, sa personnalité n’est pas entièrement rebutante. Quand son regard se pose sur quelqu’un, il essaie de le pénétrer, dans un curieux malaise. Toute son attention est rivée sur son interlocuteur, malgré ses disgressions malpolies ou ses réflexions abruptes. Beaucoup de personnes qui l’ont rencontré ont éprouvé plus tard le besoin de revenir le voir, comme si son mystère opaque avait quelque chose d’éclairant sur eux-mêmes.



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Dernière édition par Chester Schrödinger le Jeu 26 Oct - 17:21, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Le Chat de Cheshire "Seul le fou assimile la douleur avec succès"   Jeu 26 Oct - 1:25


Il était une fois ...
L'ordre des choses est toujours un mystère pour moi... Pas vous ?



WONDERLAND

Un chat sommeille paisiblement au coin du feu sur les genoux d’une jeune fille qui s’endort. Blotti contre son ventre, les vibrations roulantes et profondes de son ronronnement rebondissent comme des échos sur les parois du rêve où Alice chute. Sa jolie main blanche s’échoue mollement dans les doux poils de Dinah, sur son petit corps chaud et affectueux, entre ses oreilles douces, sous son ruban rose. Basculé derrière le miroir, ce paisible bourdonnement prend une nouvelle forme répondant, à son tour, aux règles sinueuses des rêves.

« Vous avez perdu quelque chose ?
Oh non pas du tout, je me posais seulement une question…
Ça n’a aucune importance… un petit moment…
Mais vous êtes un chat !
Oui ! Un Chafouin !
Attendez, ne vous en allez pas...
Ne craignez rien.
Je vous remercie mais je dois savoir quel chemin je dois prendre.
Eh bien. Cela dépend. De l’endroit. Où vous désirez vous rendre.
Oh ça n’a guère d’importance. L’essentiel…
Alors. Inutile de vous tourmenter… Un chemin volant. Oh. A propos. Si vous tenez vraiment à le savoir, c’est « là » qu’il est passé.
Mais qui donc ?
Un certain lapin.
Vous en êtes sûr ?
Sûr de quoi ?
Qu’il est allé par-là.
Qui donc ?
Eh bien le lapin !
Quel lapin ? »

Gros chat aux yeux jaunes et au large sourire, il apparaît et disparaît sur le chemin pour venir en aide au voyageur ou le confondre davantage. Son discours, aussi confus et délirant que celui des autres habitants, semble tendre de nombreux pièges. Loin d’être toujours un allié pour cette tendre Alice, il la guide, étape après étape, vers la Reine sans se soucier de mettre gravement en danger la jeune fille. Son charabia philosophique n’éclaire en rien l’espoir de trouver une issue pour quitter ce royaume malade. Au contraire, suivre les conseils du chat finit toujours par conduire au cœur de la spirale infernale. Mais ne pas les suivre, jusqu’où cela pourrait-il mener ?

Le Chat appartient à la Duchesse. Il est né et a grandi sur son plancher, bercé par les braillements de ses marmots et de ses cochonnets. Petit, il était un adorable chaton que tout le monde adorait chouchouter mais l’écoulement du temps l’a rendu de plus en plus bizarre. Un détail qui trouble, en dehors de son sourire étrangement humain, c’est qu’il n’a pas de moustache mais une sorte de barbe. Pour les souris du voisinage, il est le visage du Mal. Elles lui tendent fréquemment des pièges mais il y échappe avec agilité et continue, inlassablement, à les décimer. Il chasse paresseusement mais ses proies préférées sont les âmes égarées. Son corps peut s’éclipser pendant des mois mais il surgit souvent au moment où l’on est le plus désorienté et le plus seul.

Le territoire qu’il s’est choisi et autour duquel il a soigneusement uriné s’étend du plancher de sa maîtresse à la forêt de la Chenille. Toutefois, le Pays Merveilleux ne semble pas avoir beaucoup de secret pour lui. Il aime partager une tasse de thé avec les fêlés, faire la sieste en hauteur sur une branche, éventrer ces malheureuses huîtres et dévorer une fleur choriste pour sa purge quotidienne. Animal domestique, il est habitué à vivre au croquet de ses propriétaires. Une gamelle et des papouilles l’attendent toujours quelque part.

Avant de rencontrer Alice, il pensait que le Pays des Merveilles était à lui. Plus tard, il réalise que ce rêve n’est pas le sien et que rien n’est réel dans ce sanglant royaume. Il n’en devient qu’un peu plus fou. De nombreux habitants du pays des merveilles le considère comme un pleutre arriviste qui disparaît au moindre danger et profite des autres. Il voyage d’un bout à l’autre du pays et tout le monde le connaît. Quand une racine est pourrie, il la sent en premier. Toutefois il serait incapable de résoudre une malédiction lui-même... Seule Alice peut sauver ses merveilles.

...

SEATTLE

Comment faire s’écrouler la mémoire d’un esprit qui ne tient déjà pas debout ?

Pétulant jeune homme, immédiatement identifiable à son allure vagabonde et ses affabulations décalées, Chester est journaliste et publie fréquemment au Seattle O.U Times. Ses articles sont souvent dépréciés en raison d’une écriture dont on dit « qu’elle s’égare facilement ». Son rédac chef est contraint de repasser perpétuellement derrière lui et il n’est pas rare que ses propositions soient écartées de la publication. En revanche, son insatiable curiosité, son goût certain pour l’infiltration et le danger (que beaucoup qualifient d’inconscience totale) et son absence de hobby en dehors de son travail en font un pêcheur d’actualité et un fouineur hors-pair. La déontologie ne l’étouffe pas spécialement et il ne rechigne pas à forcer quelques fenêtres sur son passage pour s’inspirer son prochain article. Quand les temps sont trop durs, il candidate à différents petits boulots, généralement des plonges, du service et un petit peu de recel, aussi.

Pas particulièrement diplômé, il accéda à ses fonctions en envoyant des textes à différents rédacteurs. A 19 ans, il reçut une première réponse encourageante et s’efforça de passer un diplôme universitaire en lettres modernes. Il abandonna quelques mois plus tard, préférant l’errance avec ses amis que la moiteur des amphithéâtres. Toutefois, il n’écrivit jamais autant que lorsqu’il était jeune homme, souvent avec des feutres mouillés à l’arrière d’une voiture. Il demandait à sa petite copine de l’époque de les dactylographier ensuite et de les envoyer à des magazines locaux ou à des blogs. A l’époque, ses thèmes de prédilection étaient la musique, la pauvreté, le néo-marxisme et les « tristes contes modernes » de ses contemporains. Ses écrits ressemblaient plus à un journal intime brouillon, des portraits ou des petites histoires, parfois quelques chansons.

Sa scolarité fût jalonnée de difficulté : d’abord diagnostiqué comme surdoué en raison d’un langage trop-tôt impeccable, il fit la plupart de ses classes dans un groupe d’enfants particuliers dont la compréhension du monde n’empruntait pas un chemin conventionnel. Chester rencontrait d’énormes problèmes d’attention et d’hyperactivité. Dès qu’il eut acquit la marche, il fugua régulièrement, au point que ses parents ne s’en inquiétèrent très vite plus. Aussi loin qu’il s’en souvienne, il a toujours été sujet aux hallucinations. Ses parents lui firent consulter plusieurs pédopsychiatres qui le regardait mâchouiller des playmobiles pendant de longues demi-heures. Il souffrait de troubles du sommeil dangereux pour un petit enfant. Le récit de ses rêves alarma certains professionnels et ses parents firent l’objet d’une enquête quand il avait environ 8 ans mais rien de particulier n’en découla.

Le cauchemar de son éducation se solda sur un premier internement de deux mois quand il était au lycée, alors que ses hallucinations commençaient à prendre de l’ampleur. Il n’y fit jamais de longs séjours mais s’y rendit régulièrement jusqu’à ses 30 ans. Néanmoins, Chester n’a jamais pris un traitement correctement quand personne n’était là pour lui administrer et ses rendez-vous obligatoires chez le psychiatre sont très vite tombés aux oubliettes. Lors de son dernier séjour, la théorie qui semblait l’emporter sur les autres expliquait qu’une prise de drogue excessive à l’adolescence avec provoqué des lésions dans son cerveau -bien que le scanner ne révéla rien d’anormal- et qu’il souffrait de stress post-traumatique. Toutes les professions ne lui sont pas accessibles. Son dossier explique notamment qu’il serait incapable de diriger une équipe.

Aucune de ses histoires d’amour n’a connu une fin heureuse ou apaisée. Trop turbulent et agité, il pouvait disparaître de l’appartement qu’il occupait avec sa petite copine pendant des semaines et revenir, défoncé jusqu’aux yeux, avec plusieurs copains, ramper sur le tapis du salon. La jeune fille devait aussi chausser la casquette d’infirmière pour habiter avec un énergumène aussi sujet aux changements d’humeur et aux délires obsessionnels. Son sens de l’humour et son jeu de sourcil n’ont pas toujours pu rattraper le coup. Il n’a jamais rompu avec personne et il aime avoir son petit cocon à lui, éventuellement avec une paire de genoux moelleuses quand c’est possible. Le sujet de sa dernière rupture portait sur son amitié « excessive » avec la fille de la voisine du dessous, la petite Carla, 6 ans, qu’il adorait. Chester a toujours aimé la compagnie des enfants ce qui le rendit sujet à moultes interprétations douteuses. Il maintient avoir eu des conversations philosophiques d’une force exceptionnelle avec Carla. La petite lui a d’ailleurs conseillé elle-même de déménager pour se rapprocher de son travail. Il la considère comme sa meilleure amie et revient la consulter quand il traverse une période de gros doute.

Séjournant dans un hôtel première classe aux alentours de Baie Elliot, Chester mène une existence en marge, entourés de ses brouillons et de ses doutes. Les futurs tumultes politiques qui s’apprêtent à prendre d’assaut la mairie de Seattle font vibrer en lui le besoin d’enquêter. Quelque part, il lui semble avoir toujours su que quelque chose était pourri à Seattle. Il sent, dans son propre corps, que quelque chose ne va pas. Que derrière l’illusion, on cache une vérité bien plus merveilleuse que le quotidien morne de Hyperion Height. Un premier phénomène étrange vient jalonner la piste de ses soupçons. De son enfance très libre à la campagne entre des parents successivement absents, il ne subsiste aucune trace. Pas une photo, pas une cassette, rien. Il a eu beau chercher, revenir sur des lieux dont il croit se rappeler, rien ne semble prouver que petit, il était là. Ses parents, sans cesse en voyage, n’auraient pas pris la peine de conserver des images dans un album ou bien ils l’auraient perdu. Ses souvenirs ne sont guère plus précis. Il revoit de grands arbres, de longs chemins de pierre et une cheminée l’hiver, bercé dans les bras de sa mère.





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Dernière édition par Chester Schrödinger le Jeu 26 Oct - 17:25, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le Chat de Cheshire "Seul le fou assimile la douleur avec succès"   Jeu 26 Oct - 2:15

Pour changer. Te lire me fait toujours autant plaisir et tes personnages me donnent toujours autant envie d'orbiter autour. Ce chat est fidèle à lui-même, aussi charismatique que le personnage que tu incarnes. Ca promet du lourd, aha ! Fais-moi plaisir, finis vite ta fiche qu'on puisse rapidement RP, mon vieux matou ♥️
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MessageSujet: Re: Le Chat de Cheshire "Seul le fou assimile la douleur avec succès"   Jeu 26 Oct - 17:23

Merci mon petit bout ! Je te livre en pâture les derniers confus extraits de mon récit et j'espère de tout coeur que ça te donnera autant envie. Je pressens déjà un duo qui va swinguer dans les beaux quartiers.

J'ai terminé cette présentation. J'espère d'avance qu'elle vous plaira et que le personnage remplira les conditions d'un emménagement à Seattle, en dépit des libertés que j'ai pu prendre dans son adaptation. A très vite <3 !
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MessageSujet: Re: Le Chat de Cheshire "Seul le fou assimile la douleur avec succès"   Sam 28 Oct - 20:27


Félicitation !

Tu fais parti des I was an animal


Hey hey ! Comme on se retrouve ! Du coup, j'ai eu autorisation de te valider, la fondatrice étant quelque peu occupée avec son IRL (la sale bête). C'est donc en son nom que j'accueil son esprit malade parmi nous ! Bienvenue et hâte de RP avec toi ♥️ !!

Petite précision : Vu que je n'ai pas les droits de modération (officiellement), tu devras aller te balader à walpe un petit temps. Ne t'en fais pas, on s'occupe vite de t'habiller de ta couleur ♥️ Encore désolé du retard !

Te voilà validé mon petit padawan. Il ne te reste plus qu'à créer des scénario ici si tu en as besoin, demander un lieu ici ou recenser ton métier si tu en as un. Si pas, pas grave, tu peux toujours jeter un œil à la liste des métiers pour t'en trouver un plus tard. N'oublie pas de te créer des liens et des pré-liens et commencer le rp ^^ Ah oui, si tu veux un joli petit rang personnalisé, viens nous le dire ici

Bon jeu à toi !



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MessageSujet: Re: Le Chat de Cheshire "Seul le fou assimile la douleur avec succès"   

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Le Chat de Cheshire "Seul le fou assimile la douleur avec succès"
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